Le cheat meal c’est bien ou pas ?

Vous l’avez sûrement déjà lu ou entendu, le terme « cheat meal » est devenu très à la mode. On trouve d’ailleurs pléthore de photos alléchantes sur les réseaux sociaux, présentant ce repas si particulier lors duquel on se « lâche » sur le gras, le sucre et/ou l’alcool.

Qu’est-ce-qu’un cheat meal ?

Le « cheat meal », traduit littéralement par « repas de triche » en français, désigne un repas plaisir, très calorique lors duquel on s’autorise des aliments habituellement non autorisés dans le cadre d’une alimentation équilibrée ou d’une diète visant à perdre du poids.

Les adeptes du cheat meal maintiennent une alimentation que l’on peut qualifier de « saine » pendant la majorité des jours de la semaine et s’autorisent un ou deux cheat meal les autres jours, par exemple, un fast-food, une pizza, des sushis, une pâtisserie etc…

Le concept du cheat  meal est-il une bonne solution pour gérer son alimentation plaisir ?

Oui et non. Pour répondre précisément à cette question, il convient de recadrer plus précisément la composition d’un cheat meal.

Un cheat meal, c’est un repas plaisir. C’est un repas lors du duquel on ne soucie ni de l’équilibre alimentaire ni de l’apport calorique.

Maintenir suffisamment de plaisir alimentaire est indispensable pour se sentir bien, et surtout pour ne pas accumuler trop de frustration.

Cependant, un cheat meal peut rapidement se transformer un cheat day (jour de triche) ou même cheat week-end (week-end de triche) et dans ce cas on risque facilement de ruiner les bénéfices de l’alimentation équilibrée et des séances de sport qu’on a effectuées le reste de la semaine !

Par ailleurs, si le cheat meal correspond à un repas plaisir, il ne doit pas être une orgie alimentaire pour autant !

Ainsi, un bon KFC oui, une pizza 4 fromages oui, mais on évitera d’y ajouter plusieurs pintes de bières ou des sodas sucrés en accompagnement ou encore une pâtisserie en dessert !